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Chapitre 2:
Scientifiques Réspectés Qui Ont Enquêté
Traduite par Edouard Lefevre
‘Je suis absolument convaincu du fait
que ceux qui ont vécu sur terre peuvent
communiquer avec nous et le font. Il est difficilement possible
de traduire à la personne inexpérimentée
une idée adéquate de la vigueur et de la force
cumulative de la preuve’
Sir William Barrett F.R.S
‘Je
vous dis que nous continuons vraiment. La communication
est possible. J’ai prouvé que les gens qui
communiquent sont qui ils disent être et ce qu’ils
sont. La conclusion est que la survie est scientifiquement
prouvée par l’investigation scientifique’.
Sir Oliver Lodge F.R.S.
‘Il
est tout à fait vrai qu’une connexion a été
établie entre ce monde et le suivant’
Sir William Crookes F.R.S.
‘J’ai
parlé à mon (défunt) père, à
mon frère, mes oncles (décédés)….Quels
que soient les pouvoirs qu’il nous plait d’attribuer
aux personnalités secondaires du médium Madame
Piper , il serait difficile de me faire croire que ces personnalités
secondaires puissent avoir reconstitué complètement
la personnalité mentale de mes parents décédés…’
Professeur Hyslop Professeur de Logique à Columbia
University.
Les brillants scientifiques mentionnés ci-dessus
furent parmi les tout premiers à enquêter scientifiquement
sur l’après-vie. Initialement ils étaient
tous des sceptiques à l’esprit ouvert et ce
fut seulement après une investigation minutieuse
qu’ils acceptèrent l’après-vie.
Il y avait d’autres scientifiques et penseurs classiques
de réputation mondiale tels que Sir Arthur Conan
Doyle, Sir Oliver Lodge, Arthur Findlay, Camille Flammarion,
le Dr Baraduc, le Professeur Richet, Alfred Russel Wallace,
le Professeur Robert Hare, le Professeur Albert Einstein,
Marconi, F.W. Myers, le Professeur William James et le Dr
Carrington, qui, après investigation, acceptèrent
l’après-vie.
Depuis la fin du dix neuvième siècle jusqu’à
ce jour il y a eu des groupes d’éminents scientifiques
très respectés – dont beaucoup sont
les noms les plus connus de la science – qui ont travaillé
à prouver que l’immortalité est un phénomène
physique naturel et que son étude est une branche
de la physique.
Beaucoup de ces scientifiques étaient des gens pratiques
dont les découvertes principales dans d’autres
domaines changèrent la façon dont les gens
travaillent et vivent. Beaucoup se considéraient
comme des Rationalistes et des Humanistes et ont eu à
faire face à une intense opposition de la part du
clergé Chrétien traditionnel aussi bien que
des scientifiques matérialistes qui s’assemblèrent
pour tenter de supprimer ce qu’ils avaient trouvé.
Emmanuel Swedenborg
Un
des pionniers dans cette tradition fut Emmanuel Swedenborg
qui est né en Suède en 1688. Un des scientifiques
leader de son temps, il fit 150 publications touchant à
dix sept sciences. A l’Université d’Uppsala
il étudia Grec, Latin, plusieurs langues Européennes
et orientales, géologie, métallurgie, astronomie,
mathématiques, économie. Il était un
homme très pratique qui inventa le planeur, le sous-marin
et un cornet amplificateur pour les oreilles des sourds.
Il était tenu en haute estime par tous, fut un membre
du parlement et occupa des postes importants au gouvernement
dans les mines. Il montra toujours sa très grande
intelligence et conserva un esprit pratique jusqu’à
sa mort.
Swedenborg était aussi un clairvoyant très
doué qui passa plus de vingt ans à étudier
d’autres dimensions. Il déclara qu’il
parlait régulièrement avec des personnes après
leur mort.
Dans un cas bien documenté la Reine de Suède
suggéra sarcastiquement que s’il rencontrait
jamais son frère décédé, qu’il
lui transmette ses amitiés. Une semaine plus tard
Swedenborg chuchota un message à l’oreille
de la Reine. Secouée, la Reine dit à ceux
qui l’entouraient ‘Seuls Dieu et mon frère
peuvent savoir ce qu’il vient juste de me dire’
(Inglis 1977: 131).
Swedenborg écrivit:
Après la séparation de l’esprit et du
corps (ce qui arrive quand une personne meurt), la personne
vit toujours, comme elle était avant.
Pour m’en assurer, j’ai reçu la permission
de parler avec pratiquement tous ceux que j’ai connus
durant cette vie physique – pendant des heures avec
quelques uns, pendant des semaines ou des mois avec d’autres,
pendant des années avec d’autres encore –
tous pour la raison primordiale que je sois assuré
de ce fait : que la vie continue après la mort, et
que j’en témoigne (Swedenborg Heaven et Hell:
437).
Swedenborg écrivit des volumes sur ce que l’on
appellerait aujourd’hui ses expériences de
sorties hors du corps, incluant des descriptions très
détaillées de l’après-vie. De
manière intéressante il donne une vue de l’univers
qui est remarquablement similaire à celle de la physique
quantique du vingtième siècle.
A l’époque où Newton avançait
que la matière est composée d’atomes
impénétrables mus par des forces externes,
Swedenborg enseigna que la matière était faite
d’une série de particules en ordre ascendant
de tailles, chacune desquelles était composée
d’un vortex d’énergie fermé qui
décrit une spirale à une vitesse infinie pour
donner l’apparence de la solidité.
Dans les 490 pages de son Histoire du Paranormal Brian Inglis
(1977) fait référence à Emmanuel Kant,
le grand philosophe rationaliste, qui étudia Swedenborg.
Bien que Kant fusse un sceptique à l’esprit
ouvert il sentit que les preuves de l’après-vie
fournies par Swedenborg étaient , dans leur ensemble,
écrasantes.
Il cite Kant disant ‘....alors que je peux douter
de l’une d’entre elles, de toutes façons
j’ai une foi certaine si je les considère dans
leur ensemble’ (Inglis 1977: 132).
Le plus grand scientifique de son temps
En Angleterre un des fondateurs de la Société
pour la Recherche Psychique (SRP)
fut Sir William Crookes, un membre de la Royal Society –
une très prestigieuse association réunissant
les scientifiques les plus accomplis élus par leurs
pairs – et plus tard son Président. Il découvrit
six éléments chimiques dont le Thallium. Beaucoup
de gens le considéraient comme le plus grand scientifique
de son temps. Crookes travailla énormément
sur la lévitation et les phénomènes
de médiumnité physique associés au
médium D. D. Home. Des photographies concluantes
furent tirées de ses expérimentations et une
totale absence de fraude et de tricherie était vérifiée
par plusieurs autres grands scientifiques du moment.
Dans son groupe se trouvaient lord Balfour, Sir William
Barrett, Sir Oliver Lodge (photographié à
gauche) et Lord Rayleigh, J. J. Thompson, découvreur
de l’électron, et Alfred Wallace qui proposa
la théorie de l’évolution au même
moment et indépendamment de Charles Darwin. Wallace
se donna la peine d’étudier le Spiritualisme
pendant plusieurs années, déclarant finalement
que ces phénomènes étaient prouvés
aussi bien que les faits de toute autre science.
Pendant plus de cent ans quelques uns des plus brillants
esprits aux Etats-Unis et au Royaume Uni travaillèrent
en silence pour accumuler les preuves de la survie de l’esprit
humain.
Au cours du premier siècle d’existence de la
Société pour la Recherche Psychique fondée
en 1882 il y a eu dix neuf professeurs et autres fameux
scientifiques renommés pour leurs travaux en psychologie,
physique, astronomie, biologie parmi les cinquante et un
Présidents.
La Société Américaine pour la Recherche
Psychique fut fondée en 1885 par un groupe des plus
grands intellectuels dont William James, psychologue renommé
de Harvard et Professeur de Philosophie (photographié)
et James Hyslop, ancien Professeur de Logique et d’Ethique
à l’Université Columbia. Cette université
attira elle aussi des hommes du plus grand calibre intellectuel
qui, après des années d’investigation,
devinrent convaincus de la survie après la mort.
Inventeurs pionniers
Thomas
Alva Edison (photo de gauche), l’inventeur Américain
du phonographe et de la première ampoule électrique,
était fasciné par la possibilité d’une
après-vie et expérimenta avec des moyens mécaniques
le contact avec les ‘morts’ (Scientific American,
30/10/1920).
John
Logie Baird, pionnier de la télévision et
inventeur de la caméra à infra rouges, déclara
qu’il avait contacté le ‘défunt’
Thomas Edison à travers un médium. Il dit
:
J’ai été témoin de phénomènes
très saisissants dans des circonstances qui excluent
la tricherie (Logie Baird 1988: 68-69).
Scientifiques Européens
En Europe, du début des années 1900 jusqu’aux
années 1920 d’autres scientifiques incluant
le Baron von Schrendk-Notzing, le Professeur Charles
Richet,
le professeur Eugene Osty et le Professeur Gustav Geley
, dans des conditions de laboratoire contrôlées,
étudiaient des médiums et photographiaient
des apparitions de personnes qui déclaraient être
mortes. Leurs rapports écrits soutenus par le témoignage
de beaucoup de scientifiques sceptiques, montrèrent
qu’ils avaient enquêté sur toute source
possible de tricherie et de fraude et les avaient exclues.
Cent scientifiques bien connus, tous profondément
sceptiques, dont quelques uns franchement hostiles, se déclarèrent,
sans exception, complètement convaincus après
avoir travaillé sous la direction du Dr Schrenck-Notzing
avec son médium Willy Schneider (Geley 1927).
Connu internationalement et puissamment influent, le Dr
Carl Jung, psychiatre, admit que les phénomènes
métaphysiques pourraient être mieux expliqués
par l’hypothèse spirite que par toute autre
(Jung, Collected Letters 1: 431).
George Meek
Un autre brillant scientifique et inventeur qui, après
investigation, devint totalement
convaincu de l’existence de l’après-vie
fut l’Américain George Meek. A l’âge
de soixante ans George (photo de gauche) se retira de sa
carrière d’inventeur, designer et fabricant
d’appareils pour l’air conditionné et
le traitement des eaux usées. Il était propriétaire
de brevets industriels qui lui permirent de vivre confortablement
et de dévouer les vingt cinq années suivantes
de sa vie à financer des recherches à temps
plein sur la vie après la mort.
Meek dit qu’il était un ‘sceptique naturel’
et que ce qu’on lui disait sur l’après-vie
‘n’avait tout simplement aucun sens.’
Il commença donc sa propre recherche approfondie
dans la littérature et voyagea dans le monde entier
pour localiser les plus grands médecins, psychiatres,
physiciens, biochimistes, psychiques, guérisseurs,
parapsychologues, hypnothérapeutes, prêtres
et rabbins et établit avec eux des projets de recherche.
Il créa la Metascience Foundation à Franklin,
Caroline du Nord (Fondation de la Métascience), qui
sponsorisa la fameuse recherche Spiricom. Elle permit un
contact instrumental étendu (plus de vingt heures)
dans les deux sens entre des personnes vivantes et des personnes
vivant dans l’après-vie (voir chap. 5)
Son dernier livre, After We Die What Then (1987) (Après
Notre Mort, Quoi Ensuite), trace les conclusions de ses
années de recherche à temps plein –
nous survivons tous et dans les derniers vingt cinq ans
l’espèce humaine a appris plus à propos
de ce qui arrive quand nous mourons que dans toute la période
précédente dont on garde le souvenir (Meek
1987 : 4).
Médecins
Quelques uns des leaders de la recherche scientifique sur
la vie après la mort sont extrêmement intelligents
et sont de bons médecins qui commencèrent
leurs investigations étant sceptiques.
Le
Dr Glen Hamilton (photo de gauche) était un médecin
fort respecté et un membre du Parlement Canadien.
Dans son laboratoire sous des conditions strictement contrôlées
une batterie de quatorze appareils photo munis de flashs
électroniques photographia des apparitions sous tous
les angles simultanément. Les observateurs présents
à ses expérimentations comprenaient quatre
autres médecins, deux juristes, un électricien
et un ingénieur civil. Chacun des témoins
déclara avec force et sans équivoque que :
‘de manière répétée’
j’ai vu des personnes décédées
matérialisées’(Hamilton 1942).
Le Dr Kubler-Ross, qui a eu un impact mondial sur la façon
dont les mourants sont
traités, a assisté des milliers de patients
en train de mourir, elle devint totalement convaincue de
l’existence de la vie après la mort. Elle écrit
:
Jusqu’alors je ne croyais absolument pas en l’après-vie,
mais les données me convainquirent que ce n’était
pas des coïncidences ou des hallucinations (Kübler-Ross
1997: 188).
Elle devint si convaincue qu’elle écrivit quatre
livres sur l’après-vie: Life After Death (1991)
(La Vie Après la Mort) Death is of Vital Importance:
On Life, Death and Life After Death (1995) (La Mort est
d’une Importance Vitale : Sur la Vie, la Mort et la
Vie Après la Mort) The Facts on Life After Death
(1992) (Les Faits sur la Vie Après la Mort) The Wheel
of Life (1997) (La Roue de la Vie).
Le Dr Melvin Morse (un pédiatre et une autorité
mondiale de pointe reconnue sur la
mort des enfants) était, comme il le disait, ‘un
arrogant médecin critique’ avec ‘une
tendance émotionnelle contre tout ce qui était
spirituel’ avant que ses études scientifiques
des enfants mourants et son étude approfondie de
la littérature le conduisent à l’incontournable
conclusion que ‘il y a un quelque chose de divin qui
sert de glue à l’univers ’. Il écrit
:
Quand je vois la littérature médicale, je
pense qu’elle montre à l’évidence
que quelques éléments de la conscience humaine
survivent à la mort. D’autres chercheurs sont
d’accord avec moi. Le médecin Michael Schroter-Kunhardt,
par exemple, effectua une revue exhaustive de la littérature
scientifique et conclut que les capacités paranormales
de la personne mourante suggèrent l’existence
d’une âme immortelle transcendant temps et espace.
D’autres chercheurs ont atteint la même conclusion.
Que ce soit par leurs études de cas ou par la recherche
dont ils ont pris connaissance, ceux de la communauté
scientifique ont une croyance croissante en l’esprit
humain (Morse 1994:190).
Le Professeur Archie Roy
Professeur
Ecossais, Archie Roy, est un Professeur Emérite d’Astronomie
à l’Université de Glasgow, un Membre
de la Royal Society d’Edimburgh, de la Société
Royale d’Astronomie et de la Société
Britannique Interplanétaire. Il a publié 20
livres, six sont des nouvelles, quelque 70 publications
scientifiques et des vingtaines d’articles et il dirigea
l’ Institut Scientifique Supérieur pour l’OTAN.
Pendant près de trente ans il a aussi été
passionnément intéressé par la recherche
psychique et il aida à la fondation de PRISM (Psychical
Research Involving Selected Mediums) (Recherche Psychique
impliquant des médiums sélectionnés)
qui encourage, guide et finance des travaux de recherche
avec des médiums. Il a travaillé avec Tricia
Robertson, vice-président de la SPR Ecossaise, sur
des recherches qui validèrent la médiumnité.
Ensemble ils publièrent trois articles sur la médiumnité
avec la Société pour la Recherche Psychique.
En plus de semblables travaux expérimentaux le Prof.
Roy a, pendant les derniers trente ans, étudié
d’innombrables cas spontanés de lieux et de
personnes prétendument hantés. Son livre de
300 pages Archives of the Mind (Archives de l’Esprit)
présente plus de vingt des cas les mieux authentifiés
sur un siècle de recherches et il rejette la possibilité
de la fraude et de la coïncidence.
Professeur Gary Schwartz
En 1993 le Professeur Gary Schwartz, alors professeur de
Psychologie, Médecine, Psychiatrie et Chirurgie à
l’Université d’Arizona, USA, et Directeur
de son Laboratoire des Systèmes d’Energie Humaine,
débuta sa propre recherche personnelle sur les preuves
de l’après-vie. Avec d’impeccables qualifications
académiques et plus de 400 publications scientifiques
à son crédit, il était initialement
hautement sceptique et garda ses investigations secrètes.
Cependant en 1995 le Professeur Schwartz fit la connaissance
du médium réputé Suzie Smith. Elle
avait été vivement intéressée
par la PES (Perception extra sensorielle), la parapsychologie
et la recherche psychique depuis les années 1950
et avait écrit plus de 30 livres populaires sur ses
recherches. En 1971 elle avait créé la Fondation
pour la Recherche sur la Survie pour réunir des preuves
scientifiques de la survie de la conscience au-delà
de la mort physique.
Le Professeur Schwartz devint si impressionné par
les preuves qu’il décida de faire une demande
formelle à l’Université de l’Arizona
pour conduire une recherche sur la survie de la conscience,
en raison de l’importance du sujet pour l’humanité.
Depuis ce temps le Professeur Schwartz a dirigé plusieurs
études en double aveugle avec quelques uns des plus
grands médiums des Etats-Unis.
Il écrit :
Ces médiums ont été étudiés
sous des conditions expérimentales qui excluent l’usage
des techniques de la fraude et de la lecture de pensées
utilisées communément par les amuseurs et
les magiciens mentaux. (Schwartz 2002, et site web http://veritas.arizona.edu/
)
Dr Joseph B. et Dr Louisa Rhine
Alors que la preuve de l’existence du psi (terme neutre
pour toute perception extra sensorielle et les phénomènes
de psychokinésie comme la télépathie,
la clairvoyance et la prémonition) n’est pas
une preuve stricte en faveur de l’après-vie,
dans la pratique les deux sont liées car beaucoup
de ceux qui éprouvent la clairvoyance et la prémonition
déclarent aussi communiquer avec l’après-vie.
Les deux sont liées ensemble dans la culture populaire
et ‘psychique’ est un terme utilisé pour
décrire à la fois ceux qui ont ‘un sixième
sens’ aussi bien que ceux qui éprouvent la
communication directe avec les décédés
et préfèrent être dénommés
médiums. La science matérialiste n’a
pas été capable de rendre compte du psi ni
de l’après-vie.
De longues expérimentations sur le psi ont été
faites au Rhine Research Centre, débutées
par le Dr J. B. Rhine et sa femme le Dr Louisa Rhine qui
forgea le terme ‘parapsychologie’.
Dans leur livre Extra-Sensory Perception After Sixty Years
(Rhine et al.) (Perception Extra Sensorielle Après
Soixante Ans) ils déclarent que jusqu’à
1940, 33 expérimentations avaient été
réalisées qui impliquaient près de
un million d’essais, avec des protocoles qui excluaient
rigoureusement toute influence sensorielle, c’est
à dire l’introduction de distance ou de barrières
entre l’expéditeur et le receveur d’une
pensée, ou en employant des protocoles sur la prémonition
dans lesquels la cible n’a pas encore été
sélectionnée au moment où les sujets
font leurs réponses. Vingt sept (27) des 33 études
produisirent des résultats statistiquement significatifs.
Ces études furent répétées dans
des expérimentations indépendantes dans différents
laboratoires dans les cinq années suivant la première
publication des résultats de Rhine. Vingt de celles-ci
ou 61% étaient statistiquement significatives et
5% ont eu des résultats probables seulement.
La réponse sceptique prévisible ‘ils
ont triché’ ou ‘ les expérimentateurs
étaient négligents’ ou ’ils employèrent
des gens qui ont triché’ ne tiennent pas face
aux nombreux résultats. Honorton et Ferrari effectuèrent
une meta-analyse des expérimentations sur la prémonition
entre les années 1935 et 1987. Elle inclut 309 études
conduites par 62 expérimentateurs. La probabilité
cumulative associée à l’ensemble des
résultats fut de p = 10-24 (ce qui équivaut
à 0,000000000000000000000001 quand 0,05 est considéré
comme statistiquement significatif.
En 1997 le Dr Dean Radin, directeur du Laboratoire de la
Conscience de l’Université du Nevada, publia
un livre briseur de tabous The Conscious Universe--the Scientific
Truth of Psychic Phenomena. (L’Univers Conscient –
La Vérité Scientifique sur les Phénomènes
Psychiques). Dedans il analyse les preuves scientifiques
écrasantes en faveur de la télépathie
et de la clairvoyance.
Une meta-analyse de toutes les expérimentations psi
conduites à l’Institut de Recherche de Stanford
de 1973 à 1988 par Edwin May et ses collègues
fut typique des résultats stupéfiants obtenus.
L’analyse était basée sur 154 expérimentations
comportant plus de 26 000 essais réalisés
en seize ans. Les résultats statistiques de cette
analyse furent obtenus avec un milliard de milliards de
chances contre une (Radin 1997:101).
Radin note que jusqu’à présent ‘peu
de scientifiques et de journalistes de la science connaissent
ce complet changement dans l’opinion informée’
(Radin 1997).
Professeur David Fontana
En 2005 le Professeur David Fontana, Professeur de Psychologie
Transpersonnelle à l’Université John
Moores de Liverpool, publia un livre savant de 500 pages
Is There An Afterlife (Y a-t-il une Après-Vie ) qui
passe en revue plus de cent cinquante ans de recherche systématique.
Dans l’introduction du livre le Professeur Archie
Roy remarque que jusqu’à présent la
plupart des scientifiques sont tout simplement non informés
sur les preuves de l’après-vie. Ils n’ont
jamais fait de recherches psychiques et n’ont jamais
pris connaissance des preuves ; mais ils sont souvent hostiles
parce qu’ils pensent que cela entre en conflit avec
leur vue du monde.
Les sceptiques n’ont pas fait leur devoir
Sans exception j’ai trouvé que les matérialistes
sceptiques à l’esprit fermé qui opposent
l’existence des phénomènes psychiques
et l’après-vie en sont encore à des
paradigmes scientifiques dépassés et n’ont
tout simplement pas fait leur devoir. Simplement ils n’ont
pas lu, comme je l’ai fait, volume après volume
les comptes rendus de première main établis
par les plus grands hommes de science qui étaient
tous initialement hautement sceptiques et ne croyaient pas
en l’après-vie avant d’avoir commencé
leurs propres investigations personnelles.
Au début de cette année j’ai publié
sur Internet des réponses à des commentaires
de l’ancien Professeur Carl Sagan et du Professeur
Richard Dawkins – tous deux reconnus au plan international
pour leur contribution à la science orthodoxe.
Le Professeur Carl Sagan écrivit dans le chapitre
12 de son livre The Demon-Haunted World: Science as a Candle
in the Dark (1996) (Le Monde Hanté par le Démon:
La Science comme une Bougie dans l’Obscurité):
Si une quelconque bonne preuve en faveur de la vie après
la vie était annoncée, je serais pressé
de l’examine…(1996)
Il n’était apparemment pas familier avec aucune
des preuves mentionnées dans ce chapitre. Il montra
qu’il se contentait de lire et de rechercher l’information
qui était cohérente avec sa propre partialité
négative.
Ma réponse: ‘Un juriste répond au Professeur
Carl Sagan – un scientifique, astronome – au
sujet de l’après-vie et du paranormal’
est disponible à http://www.victorzammit.com/articles/sagan.html
Dans son article, ‘Ce qu’il y a de faux dans
le paranormal’ le Professeur Richard Dawkins sortit
de son chemin pour attaquer les scientifiques psi, les empiriques,
les chercheurs et les médiums doués. Il parla
de malhonnêteté et de fraude, le seul refuge
du sceptique. Alors que le Dr Richard Dawkins puisse être
un bon scientifique théorique une analyse serrée
de ses critiques du paranormal et de l’après-vie
montre qu’il ne comprend pas ce qu’est une ‘preuve
admissible’. Ma réponse ‘Un Juriste réfute
le Professeur Richard Dawkins, scientifique, au sujet du
paranormal’ est disponible à http://www.victorzammit.com/articles/dawkins.html
J’ai adressé les résultats de mes recherches
à de grands érudits, théologiens, scientifiques,
matérialistes à l’esprit fermé
aux Etats-Unis, au Royaume Uni et en Australie. Ils ont
été placés sur Internet à la
disposition du monde. J’ai invité à
la réfutation. Un petit nombre de gens déclarèrent
qu’ils me contacteraient à nouveau, mais aujourd’hui,
des années plus tard, pas un seul ne m’a contacté
encore. Pas une personne n’a montré que les
preuves présentées dans ces travaux puissent
être réfutées ou invalidées d’une
façon quelconque.
Lectures supplémentaires
Une très complète vue d’ensemble du
travail des chercheurs sur la vie après la mort est
exposée dans les pages web de http://www.survivalafterdeath.org/investigators.htm
The American Society for Psychical Research
http://www.aspr.com/index.html
et
The British Society for Psychical Research
http://www.spr.ac.uk/
Pour se faire une idée du nombre des éminents
professionnels impliqués dans ces investigations
voir l’article de Gustav Geley “Experimental
Demonstrations by Dr. von Schrenck-Notzing” (‘Démonstrations
Expérimentales par le Dr von Schrenck-Notzing’)
où il donne les noms et attributs de 100 éminents
scientifiques qui furent témoins d’expériences
de matérialisation conduites par le Dr von Schrenck-Notzing
avec le médium Willy Schneider.
http://www.survivalafterdeath.org/articles/geley/notzing.htm.
Pour actualiser le travail de Dean Radin voir son blog "Entangled
Minds"
http://deanradin.blogspot.com/
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