Preuves de l’après-vie
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Dr Victor Zammit
(en anglais)

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12. Expériences de Laboratoire Psychique
Traduite par Edouard Lefevre

“Je suis attaqué par deux sectes très opposées – les scientistes et les ignards. Mais moquez vous, en m’appelant ‘le maître de ballet des grenouilles’. Cependant je sais que j’ai découvert une des plus grandes forces de la nature. ‘
Galvani, qui a découvert l’électricité

Des expériences de laboratoire dans le domaine du phénomène psychique ont été conduites depuis plus de cent ans et continuent à augmenter les volumineuses preuves objectives en faveur de l’existence de l’après-vie. Les résultats les plus impressionnants et les plus persuasifs ont été obtenus au cours d’expériences contrôlées dans lesquelles le maximum de coopération entre des intelligences de cette dimension et de l’après-vie était obtenu. Il est proposé ici de donner des détails sur seulement quelques expériences.

L’un des premiers d’une longue lignée de scientifiques à entreprendre de telles investigations fut Sir William Crookes qui, entre autres choses, étudia la médiumnité de Daniel D. Home.

Sir William Crookes fut un des plus grands scientifiques de tous les temps. Il reçut une pluie d’honneurs de la part de nombreux pays – Angleterre, Etats-Unis, Ecosse, Allemagne, France, Italie, Afrique du Sud, Hollande, Mexique, Suède. Sa contribution à la science n’a pas de parallèle chez un individu seul de son temps et du nôtre.

Sir William était un sceptique avant d’être choisi par les sceptiques anglais pour étudier le phénomène psychique avec l’intention de le discréditer (Crookes 1871). Il était aussi un homme d’une énorme et haute intégrité, d’une très grande intelligence et d’une incontestable indépendance intellectuelle. Il avait déclaré qu’il ne laisserait jamais un lobby l’empêcher de dire la vérité, toute la vérité.

En conséquence, il étudia minutieusement le phénomène psychique et bien qu’il ait obtenu une écrasante preuve de l’existence de forces inconnues, pendant la plus grande partie de sa vie il resta prudemment sceptique sur l’après-vie. Ce fut seulement quand sa femme se matérialisa grâce à un médium qu’il fut convaincu de la survie au delà de toute espérance.

En raison de son indépendance d’esprit, de sa force de caractère et parce qu’il n’était pas servile par rapport aux scientifiques sceptiques à l’esprit fermé, Sir William fut attaqué vicieusement par ceux qui l’avaient engagé pour étudier le phénomène psychique.

Une des attaques les plus dégoûtantes fut la déclaration de Walter Mann selon qui l’étude de Sir William Crookes sur les matérialisations avait été frauduleusement concoctée parce qu’il avait une relation avec une des médiums qu’il étudiait – alors une jeune fille de 15 ans. Evidemment la personne qui fit la déclaration n’eut pas le courage, l’appoint et la conviction de faire cette déclaration du vivant de Crookes. Ce lâche sceptique anglais attendit la mort de Sir William Crookes avant de faire usage de ces lâches accusations de bas étage pour attaquer Sir William.

Jusqu’à ce jour, ce malheureux incident causé par une très jalouse et envieuse personne insignifiante est demeuré un des plus répugnants exemples de conduite dégoûtante dans l’histoire de l’investigation psychique. Ceux qui, pour des motivations matérielles, sont devenus les dupes de leurs maîtres matérialistes et répètent la falsification délibérée de Walter Mann contre Sir William rétracteront un jour leur campagne de diffamation de bas étage.

Sir William Crookes fit un grand nombre d’investigations psychiques avec Daniel Dunglas Home. Dans l’une de leurs expérimentations Home, avec l’assistance de ses compagnons invisibles démontra la possibilité d’affecter le poids des objets en la présence immédiate de Crookes. Des douzaines de témoins hautement crédibles décrivirent indépendamment l’aptitude de Home à léviter de lourdes pièces d’ameublement. Crookes montra en situation de laboratoire que Home pouvait affecter le poids d’une planche posée sur une balance simplement en plaçant ses doigts dans un verre d’eau posé à une extrémité de la planche.
Crookes conclut qu’il avait découvert une ‘nouvelle force’ qu’il qualifia de ‘psychique’. Il nota que cette force ou pouvoir était très variable et parfois absente ; elle requérait une étude pénible et patiente. Il avait du mal à éviter de spéculer sur la nature de cette nouvelle force et fit appel à ses collègues scientifiques pour venir l’aider à l’étudier (Crookes 1874 : 17).

Dans une autre expérimentation soigneusement mise en place un instrument de musique, un accordéon acheté par Crookes, joua seul en présence immédiate de Crookes. Dans ces expérimentations les mains et les pieds de Home étaient tenus et l’accordéon placé dans une cage métallique dans laquelle passait un courant électrique. Crookes et deux des autres témoins présents déclarèrent avoir vu distinctement l’accordéon ‘flotter dans la cage sans support visible’ (Crookes 1874 :14).

La femme de Sir William, Lady Crookes, était prête à parler discrètement de ses observations. Voici un exemple classique où une intelligence depuis l’après-vie était capable de se montrer à moitié. Selon elle, elle vit l’accordéon être pris des mains de Home par :

Une apparition vaporeuse qui rapidement semblait se condenser en une forme humaine nette, habillée dans une draperie fine...C’était semi transparent, et je pouvais voir les présents à travers l’apparition tout le temps. Mr Home demeura près des portes battantes. Quand la figure approcha je ressentis un froid intense, devenant plus intense à mesure qu’elle s’approchait, et quand elle me donna l’accordéon je ne pus m’empêcher de crier. La figure semblait s’enfoncer dans le sol jusqu’à la ceinture laissant visibles seulement la tête et les épaules, jouant encore de l’accordéon, qui se trouvait alors à environ 30 centimètres du sol (déclaré par Stemman 1975 : 129).

Il n’est pas douteux que Sir William Crookes restera l’un des plus grands enquêteurs sur les phénomènes psychiques qui établirent la preuve objective absolue de l’existence de l’après-vie.

Plus d’expériences de laboratoire

Dr Hereward Carrington est un très distingué scientifique, hautement crédible et respecté et auteur qui était directeur de l’American Psychical Institute (Institut Psychique Américain). En beaucoup d’occasions il étudia personnellement les phénomènes psychiques. Dans son travail le plus imposant, The World of Psychic Research (1973) (Le Monde des Recherches Psychiques) il donne les grandes lignes d’un certain nombre d’expériences de laboratoire qui prouvent clairement et en termes absolus comment des intelligences de l’après-vie sont en mesure de rendre leur présence et leur participation connues.

Les expériences psychiques du Dr Osty-Rudi Schneider.


Dr Engene Osty, directeur de l’Institut Métapsychique de Paris, prouva en conditions de laboratoire qu’un jeune médium, Rudi Schneider, était capable de produire des phénomènes physiques authentiques sans fraude. Voici comment Carrington décrivit l’expérimentation :

Dr Osty plaça les objets à bouger sur une petite table. A travers le dessus de la table il installa des rayons infra rouges. Ils étaient, évidemment, invisibles à l’œil des présents, mais l’appareil était dessiné de façon que si un objet solide était interposé sur le passage des rayons, jusqu’à en couper trente pour cent, une batterie d’appareils photos entreraient en action, des flashs s’allumant et des photos du dessus de la table seraient prises à ce moment là. Ceci arriverait si une chose matérielle quelconque tentait de bouger les objets – comme une main humaine. Une série de photos révéleraient aussitôt la fraude.
Dans les séances qui suivirent des objets furent bougés de nombreuses fois, les flahs entrèrent en service et les photos développées. Que montrèrent elles ? Rien – c'est-à-dire, rien d’anormal. Elles montrèrent seulement le dessus de la table. Mais quelque chose avait bougé néanmoins sur la table car les rayons infra rouges avaient interféré et des objets avaient été déplacés (Carrington 1973 : 54).

Le premier stade de l’expérience était très réussi, le médium obtenant la coopération d’une intelligence depuis l’après-vie pour bouger des choses de sorte que sa présence était rendue évidente par la batterie des flashs des caméras quand l’intelligence bougeait les objets sur la table.
Le deuxième stade consistait à localiser et identifier la présence de l’intelligence. Pour cela l’expérimentateur conçut un appareil, un galvanomètre, au moyen duquel il serait possible d’enregistrer les oscillations ou les vibrations de l’intelligence une fois l’expérience en route. Dès que l’expérience débuta, l’intelligence commença à bouger les choses indiquant sa présence, alors quelque chose de très spectaculaire se produisit – la galvanomètre commença à enregistrer les ‘pulsations’ de l’intelligence invisible.
C’était un peu comme prendre le pouls d’un être invisible se tenant devant eux dans l’espace ! (Carrington 1973 : 54).

Confirmation

Pendant des siècles les clairvoyants ont déclaré que tous les êtres vivants possèdent un corps invisible – double de notre corps physique contenant notre véritable esprit, distinct de notre cerveau. Une confirmation de preuve de cette déclaration fut apportée par Sheila Ostrander et Lyn Schroeder dans leur livre révolutionnaire, PSI Psychic Discoveries Behind the Iron Curtain (1973) (PSI Découvertes Psychiques Derrière le Rideau de Fer).

Ces auteurs déclarent que des expérimentations en Russie utilisant des équipements électroniques sensibles détectent que tous les êtres vivants – plantes, animaux et humains –non seulement ont un corps fait d’atomes et de molécules mais aussi une contre partie du corps en énergie que les Russes photographient et appellent ‘le corps plasma biologique’. Il est intéressant de noter que les Russes ont corroboré l’affirmation des clairvoyants selon laquelle si un humain perd un doigt ou un bras ou une jambe la contre partie du corps demeure intacte – une sorte de ‘fantôme’ du membre manquant (Ostrander et Schroeder 1973 : 223).

Mesure de la température psychique

Une autre très impressionnante expérience contenue dans le livre de Carrington (1973) était la tentative de produire une preuve scientifique objective des affirmations des médiums ‘qu’un souffle froid’ s’installe dans tous les cas où ils détectent des intelligences dans le voisinage et quand ils entrent en transe. Pendant longtemps, l’affirmation des médiums dut être acceptée subjectivement jusqu’à ce que la science soit mise en jeu pour montrer que le changement de température pouvait être mesuré objectivement.

Un thermomètre... fut mis dans une cage grillagée, et vissé à une poutre sur le mur. L’horloge fut mise en marche juste avant le début de la séance, et bien sûr le thermomètre commença à enregistrer la température de la pièce. Dans la séance qui suivit, plusieurs phénomènes physiques extraordinaires furent notés, parmi lesquels un soulèvement ou lévitation totale de la table. Coïncidant avec ces manifestations, le thermomètre montra des chutes instantanées de température de 5,5°C, 8,5°C et jusqu’à 11°C. Et ces baisses se produisirent en seulement une ou deux secondes, et elles coïncidaient exactement avec le phénomène psychique qui avait lieu quelque autre part dans la même pièce. Donc, la science fut apte à mesurer un autre remarquable effet (Carrington 1973 : 57).

Carrington écrit:
Le but de l’expérience était de prouver de manière concluante qu’une nouvelle force inconnue de la science était utilisée dans des conditions qui ne permettaient aucune forme concevable de fraude ou de tricherie (1973 : 57).

Test psychologique

Dans une autre série d’expériences de laboratoire les expérimentateurs passaient de tests physiques à des tests psychologiques. Ceci impliqua la participation de la plus appréciée des médiums américains de tous les temps, Madame Garrett qui, selon Carrington, se soumit à toutes sortes d’investigations scientifiques. Elle fut testée par les plus grandes universités et groupes scientifiques en Europe et en Amérique.

Madame Garrett déclara comme médium qu’elle avait un contact habituel, un esprit ou intelligence nommé Urvani qui parlerait par sa bouche quand elle serait en transe. Les expérimentateurs décidèrent d’utiliser un test d’association de mots mis au point par le Dr Carl Jung de Zurich pour tester si Urvani était une entité séparée de Madame Garrett. Il fut décidé de soumettre Madame Garrett au test alors qu’elle n’était pas en transe et de soumettre son contact, Urvani, au test quand Madame Garrett était en transe.

Des psychologues et des psychiatres professionnels attestent que le sujet ne peut pas maintenir une fraude dans le temps en utilisant un test d’association de 100 mots quand le temps de la réponse à un mot est mesurée en dixièmes de seconde. Toute incohérence ou hésitation est notée immédiatement. Ceci étant, il fut arrangé que Urvani subisse le test et qu’il amène avec lui sept autres intelligences de l’après-vie pour y participer également.

Les résultats montrèrent de manière concluante que les associations de mots de Madame Garrett lorsqu’elle n’était pas en transe et ceux d’Urvani et des sept autres entités étaient radicalement différentes et qu’il n’était pas possible que l’information transmise ne vienne que d’une personne, d’un esprit (Carrington 1973 : 59). Ces résultats correspondent à l’évidence que nous survivons à la mort physique et que notre personnalité, notre esprit, notre caractère survivent avec nous.

Analyse de voix par un appareil

L’indépendance, l’individualisation des entités parlant par l’intermédiaire d’un médium fut également corroborée par une investigation scientifique totalement indépendante d’un médium australien très doué, Shirley Bray. Les voix de trois intelligences qui se manifestent régulièrement par elle furent enregistrées. Ces enregistrements de voix furent ensuite soumis à une machine très high tech pour la voix, la même qui fut utilisée par la police britannique dans l’enquête sur le serial killer, l’Eventreur du Yorkshire .
La machine peut mesurer des variables comme la vitesse, le rythme, les accents etc. La machine montra que toutes les voix enregistrées à partir du médium Shirley Bray étaient celles d’individus totalement différents. Les scientifiques établirent en termes sans équivoque que puisque la machine enregistre le nombre de respirations pendant l’expression orale il n’aurait pas été possible à une personne de produire les trois voix sur l’enregistrement. Ceci parce que le mode de vibration de la voix de chaque individu est exactement comme une empreinte digitale – différente d’une personne à une autre (Bray 1990 : 15).

Analyse de l’électroencéphalogramme

Le professeur Américain Charles H. Hapgood, note dans son excellent livre, Voices of Spirit, (Voix des esprits) (1975) qu’il a testé un médium pour voir si l’électroencéphalogramme (EEG) du médium Elwood Babbitt hors de transe serait différent lorsque l’esprit du médium était prétendument pris et contrôlé par des intelligences de l’après-vie.
Hapgood releva l’EEG de Babbitt pendant que trois intelligences différentes contrôlaient prétendument le médium. Les EEG de chacune des trois furent trouvées complètement différents les uns des autres et différents de l’EEG de Babbitt non en transe. Un expert en EEG, le Dr Bridge, nota que les EEG étaient caractéristiques de personnes de différents âges physiques et ne pouvaient pas appartenir à une seule personne. Hapgood reproduit les diagrammes des EEG dans son livre (1975 : 224-227).

Ces notes sont seulement une petite partie du très grand nombre d’expérimentations qui ensemble forment un corps substantiel de preuves.


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