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24. Reincarnation
Traduit par Edouard Lefevre
‘Plus l’ignorance
est grande, plus grand est le dogmatisme’
Sir William Ostler Docteur en Médecine
La preuve moderne de la réincarnation vient de la régression
vers les vies passées, le souvenir spontané
des vies passées, la transmission d’information
depuis l’après-vie, la Théosophie, Edgar
Cayce, et la récente traduction de textes Sanscrits.
Toutefois, pour continuer à mettre l’accent sur
le côté scientifique dans ce livre nous allons
nous concentrer sur la régression vers la vie passée,
et le souvenir spontané des vies passées.
Quelques uns qui n’acceptent pas la réincarnation
arguent qu’elle peut être expliquée par
la possession ou l’influence de l’esprit. Cela
se peut.
Le sujet de ce livre n’est pas d’argumenter pour
ou contre la réincarnation – simplement pour
présenter quelque preuve fascinante. Mais selon que
vous adoptez la vue de la réincarnation ou celle de
la possession de l’esprit, l’évidence est
plus fortement en faveur de la vie après la mort.
Régressions vers la vie passée
La régression vers la vie passée implique simplement
de placer une personne sous hypnose et de lui demander de
revenir en passant par son enfance à une époque
précédant sa naissance. Dans beaucoup de cas
la personne commence à parler de sa vie ou de ses vies
d’avant la présente époque, de sa précédente
mort et du temps entre ces vies incluant le projet de la présente
vie.
La raison principale pour laquelle au moins quelques unes
de ces déclarations doivent être considérées
comme des preuves sont :
.la régression conduit fréquemment à
la guérison d’une maladie
.dans quelques cas la personne commence à parler dans
une langue étrangère non apprise
.dans quelques cas la personne régressant se souvient
de détails d’une étonnante précision
qui sont vérifiés par les grands historiens
.l’intensité émotionnelle de l’expérience
est telle qu’elle convainc beaucoup de psychiatres précédemment
sceptiques habitués à faire face à des
fantaisies et des régressions imaginaires
.dans quelques cas la cause présumée de la mort
dans une vie immédiatement antérieure est reflétée
par une marque de naissance dans la présente vie
A partir de 1950 la régression vers une vie passée
fut acceptée par des médecins qui avaient été
des sceptiques absolus, parce que ça marche. Comme
le Dr Alexander Cannon l’écrivit :
Pendant des années la théorie de la réincarnation
fut un cauchemar pour moi et je fis de mon mieux pour la désapprouver...Mais
les années passant un sujet après un autre me
dit la même histoire en dépit de croyances conscientes
différentes et variées. Maintenant nettement
plus de mille cas ont été étudiés
et je dois admettre qu’il y a une telle chose que la
réincarnation. (cité dans Fisher 1986 : 65).
Des psychiatres du monde entier ont trouvé que la régression
fonctionne.
Le Dr Gerald Edelstein, psychologue :
Ces expériences (régressions vers les vies passées),
pour des raisons que je ne peux expliquer, mènent presque
toujours à une rapide amélioration du patient
(cité dans Fisher 1986 : 65).
Le très réputé psychologue clinicien,
le Dr Edith Fiore des Etats-Unis, dit:
Si la phobie de quelqu’un est éliminée
instantanément et durablement par son souvenir d’un
évènement de la vie passée, il est logique
que l’évènement doive s’être
produit (cité dans Fisher 1986 : 65).
Le Dr Gerald Netherton, qui fut élevé en
Méthodiste fondamental, a utilisé avec succès
la méthode sur 8 000 patients. Il était initialement
sceptique mais en conséquence de son expérience
il est maintenant convaincu de l’efficacité
de la régression vers la vie antérieure. Ses
patients, qui comprenaient à la fois des prêtres
et des médecins, sont presque toujours sceptiques
d’abord mais cela n’avait pas d’effet
sur l’efficacité du traitement. Il dit :
Beaucoup de personnes s’en retournent en croyant à
la réincarnation comme résultat de leur expérience…Quelle
est la réponse logique ? Qu’elle a eu effectivement
lieu (cité Fisher 1986 : 65).
Le Dr Guirdham, un psychiatre Anglais, maintient qu’il
a été un sceptique depuis qu’enfant
il a été surnommé ‘Thomas le
dubitatif’. Mais après son expérience
de 44 années faisant des régressions hypnotiques
il déclare :
Si je ne croyais pas en la réincarnation avec les
preuves que je reçois je serais mentalement déficient
(cité Fisher 1986 : 65).
Le Dr Helen Wambach était une sceptique qui en 1975
entreprit une étude majeure des régressions
vers les vies antérieures dans le but de découvrir
une fois pour toutes si la réincarnation était
vraie. En réalisant une analyse scientifique sur
les vies passées rapportées par plus de 10
000 volontaires elle en vint à une saisissante évidence
en faveur de la réincarnation.
.50, 6% des vies passées rapportées étaient
males et 49,4% étaient femelles – c’est
exactement en accord avec le fait biologique
.le nombre de personnes parlant d’une vie dans une
classe élevée ou d’une vie confortable
étaient dans l’exacte proportion des estimations
des historiens sur la distribution des classes de l’époque
.le souvenir par des sujets, du vêtement, des chaussures,
du type de nourriture et des ustensiles utilisés
était meilleur que dans les livres d’histoire
populaires. Elle trouva encore et encore que ses sujets
avaient de meilleures connaissances que la plupart des historiens
– quand elle allait voir d’obscurs experts ses
sujets avaient invariablement raison.
Sa conclusion fut: ‘Je ne crois pas en la réincarnation
– je la connais!’ (Wambach 1978).
Cela peut surprendre le lecteur que les psychiatres Russes
utilisent aussi la régression vers les vies antérieures.
Le Dr Varvara Ivanova, tenu en haute estime par les scientifiques
et les écrivains, est seulement un des psychiatres
qui utilisent avec succès la régression comme
thérapie ( Whitton et Fisher 1987.
Peter Ramster
Parmi les recherches que j’ai faites toutes ces années,
l’hypnothérapeute le plus impressionnant que
j’ai croisé, qui montrait comment la régression
vers une vie passée est liée à la réincarnation
est le psychologue et ancien sceptique Peter Ramster de
Sydney, Australie.
L’information suivante est tirée du très
important livre de Peter Ramster, In Search of lives Past
(A la Recherche du Passé des Vies )(1990) et d’une
conférence qu’il donna à la neuvième
réunion des Hypnothérapeutes Australiens à
l’hôtel Shératon Wentworth de Sydney
le 27 Mars 1994 et des films qu’il fit sur la réincarnation.
En 1983 il produisit un étonnant documentaire télévisé
dans lequel quatre femmes de Sydney, qui n’étaient
jamais sorti d’Australie, donnèrent sous hypnose
des détails de leurs vies antérieures. Puis,
accompagnées par des caméras de télévision
et des témoins indépendants, elles furent
amenées de l’autre côté du monde.
L’un des sujets concernés était Gwen
Mac Donald, une fervente sceptique avant sa régression.
Elle se souvenait d’une vie dans le Sommerset entre
1765 et 1782. Beaucoup de faits de sa vie dans le Sommerset
qu’il serait impossible de trouver dans un livre furent
confirmés devant témoins quand elle fut emmenée
là bas :
.amenée les yeux bandés dans un endroit du
Sommerset elle reconnut parfaitement
son chemin bien qu’elle ne soit jamais sortie d’Australie
.elle était capable d’indiquer correctement
trois directions dans lesquelles se trouvaient trois villages
qu’elle avait connus
.elle était capable de diriger l’équipe
de filmage dans certains endroits beaucoup mieux qu’avec
les cartes
.elle connaissait la situation d’une cascade et l’endroit
où un escalier de pierre s’était trouvé
Les autochtones confirmèrent que l’escalier
en pierre avait été enlevé 40 ans avant
.elle indiqua une intersection où elle dit qu’il
y avait cinq maisons. Des recherches prouvèrent que
c’était correct et que les maisons avaient
été détruites 30 ans avant et qu’une
des maisons avait été une fabrique de cidre
comme elle l’avait dit
.elle connaissait correctement les noms de villages tels
qu’ils étaient 200 ans auparavant même
si sur les cartes modernes ils n’existent pas ou si
leurs noms ont changé
.les gens qu’elle déclara connaître avaient
vraiment existé, l’un d’eux était
sur les listes du régiment auquel elle avait dit
qu’il appartenait
.elle connaissait en détail des légendes locales
qui furent confirmées par des historiens du Sommerset.
.elle utilisait d’obscurs mots désuets de l’ouest
du pays qui n’étaient plus en usage, ni même
ne figuraient plus dans des dictionnaires, des mots comme
‘tallet’ signifiant un grenier
.elle savait que les gens d’ici appelaient l’Abbaye
de Glastonbury ‘St Michaels’ – un fait
qui fut seulement prouvé par la lecture d’un
obscur livre d’histoire non disponible en Australie
.elle était capable de décrire correctement
la manière dont un groupe de druides gravirent la
Colline de Glastonbury en une file indienne spiralée
à l’occasion de leur rituel de printemps, un
fait inconnu de la plupart des historiens universitaires
.elle savait qu’il y avait deux pyramides dans le
sol de l’Abbaye de Glastonbury qui ont disparu depuis
longtemps
.elle décrivit correctement à Sydney des excavations
qui furent trouvées dans une obscure vielle maison
à 6 mètres d’un ruisseau, au milieu
de cinq maisons situées à environ 2,5 kilomètres
de Glastonbury Abbey
.elle avait été capable de dessiner en détails
à Sydney l’intérieur de sa maison de
Glastonbury, ce qui fut trouvé totalement correct
.elle décrivit une auberge qui se trouvait sur le
chemin de sa maison. Elle fut trouvée là
.elle fut capable de diriger l’équipe directement
à la maison qui est maintenant un abri pour poulets.
Personne ne savait ce qu’il y avait sur le sol avant
qu’il ne soit nettoyé. Alors on trouva sur
le sol la pierre qu’elle avait dessiné à
Sydney
.les autochtones venaient chaque nuit pour la questionner
sur l’histoire locale, elle connaissait les réponses
à toutes les questions qu’ils posaient tel
que celle du problème local qui était une
grosse tourbière – des bovins avaient été
perdus là bas
Cynthia Henderson, un autre sujet de Peter Ramster, se
souvenait d’une vie pendant la Révolution Française.
Quand elle était en transe elle :
.parlait en Français sans aucune trace d’accent
.comprenait les questions posées en Français
et y répondait
.utilisait le dialecte de ce temps
.connaissait le nom de rues qui avait changé et pouvaient
seulement être découverts sur de vieilles cartes
Peter Ramster a beaucoup d’autres cas documentés
de régression vers une vie passée qui en termes
très clairs constituent d’évidentes
preuves de l’existence de l’après-vie.
Souvenir Spontané de Vie Passée
Le cas Shanti Devi internationalement encensé est
le plus spectaculaire dans l’histoire du souvenir
spontané d’une vie passée. Cela commença
en Inde en 1930, longtemps avant que le Dr Stevenson ne
commence à faire ses propres recherches. Toutefois
il revit le cas à partir de l’information abondante
et documentée disponible et déclara que Shanti
Devi fit au moins 24 déclarations précises
de ses souvenirs qui correspondaient à des faits
précis (Réincarnation International, Jan 1994
: N, 1 Lon).
A l’âge de quatre ans en 1930 à New Delhi,
Inde, Shanti Devi commença à mentionner certains
détails à propos de vêtements, nourriture,
personnes, incidents, lieux qui surprirent ses parents.
Brièvement, Shanti mentionna ce qui suit qui fut
vérifié ultérieurement et se révéla
vrai. Elle :
.s’identifia comme étant Lugdi qui vivait à
Muttra, à 128 kilomètres
.parla le dialecte de cette région sans l’avoir
appris
.déclara avoir donné naissance à un
fils et être morte dix jours plus tard, on trouva
plus tard que ces évènements étaient
bien arrivés à Lugdi
.amenée à Muttra elle reconnut son mari de
sa vie précédente, Kedar Nath, et parla de
beaucoup de choses qu’ils avaient faites ensemble
.fut capable d’identifier avec précision des
points de repère dans le lieu où elle vivait
autrefois à Muttra
.fut capable de dire correctement où étaient
placés les meubles quand elle vivait dans sa maison
.sut où elle avait caché 150 roupies de réserve
dans sa vie passée dans un coin d’une pièce
de la maison dans le sol. Le mari de la vie précédente,
Kedar Nath, confirma que bien qu’on ne retrouva pas
l’argent, il était bien là, il l’avait
pris lui-même
.identifia correctement les parents de Lugdi dans une grande
foule
Ce cas fut si impressionnant pour les autorités qu’un
comité d’éminentes personnes, dont un
politicien, un juriste et un directeur général
de journal, fut organisé formellement pour l’étudier.
Le comité fut plus que satisfait que Shanti connaisse
des choses qu’elle n’aurait pu savoir par tricherie,
fraude ou par toute autre manière illégitime.
Aucun des membres du comité ne connaissait Shanti
ou n’avait de quelconque connexion avec elle. Leur
verdict définitif fut en termes très clairs
qu’à l’évidence c’était
une preuve concluante de la réincarnation.
Le cas devint connu internationalement et attira l’attention
de beaucoup de monde, beaucoup de sociologues et d’écrivains.
Par exemple, dans les années 1950 un écrivain
Suédois, Sture Lonnerstrand, voyagea en Inde pour
rencontrer Shanti Devi et continuer pour lui-même
l’étude des faits documentés. Lui aussi
en vint à une irréversible conclusion que
le cas de Shanti Devi est une preuve de la réincarnation
(Reincarnation International, Jan. 1994 N° 1 Lon).
Arthur Guirdham et Madame Smith
Un cas Anglais qui convainquit beaucoup d’experts
dont le psychiatre Dr Arthur Guirdham, fut celui de Madame
Smith, une ordinaire maîtresse de maison Anglaise
parfaitement saine qui pendant des années avait souffert
de terribles cauchemars où elle était brûlée
sur le bûcher (Guirdham 1970).
Elle donna au Dr Guirdham des copies de dessins et de vers
de chansons qu’elle avait écrits étant
élève. Des experts en Français médiéval
confirmèrent qu’elle écrivait en langue
d’Oc, le langage de la France du sud aux douzième
et treizième siècles.
Elle continua à étonner les experts par sa
connaissance des Cathares de Toulouse qui avaient été
persécutés par les forces de l’Inquisition.
Elle reproduisit mot pour mot en 1944 des chants qui furent
découverts dans des archives seulement en 1967 ;
elle connaissait des détails historiques qui vinrent
en lumière seulement plus tard après les plus
pénibles investigations telles que :
.dessins corrects d’anciennes monnaies Françaises
.détails corrects sur la famille et les relations
sociales des gens qui n’apparaissent dans aucun livre
mais qui furent finalement trouvés dans les archives
de l’Inquisition
.que la crypte d’une certaine église était
utilisée pour la garde de prisonniers religieux
.détails de rituels et de vêtements religieux
Le Professeur Nellie, la plus grande autorité sur
la période, fut si impressionné qu’il
avisa Guirdham que dans l’avenir lorsqu’il y
aurait conflit entre la vue historique acceptée et
les souvenirs de sa patiente, il devrait retenir l’opinion
de sa patiente.
Plus tard Guirdham découvrit plusieurs autres personnes
proches de lui qui partagèrent les mêmes souvenirs
qu’il décrivit dans son livre The Cathars and
Reincarnation (Les cathares et la Réincarnation).
De total sceptique surnommé ‘Thomas le dubitatif’
il mit sa considérable réputation professionnelle
en jeu en renseignant ses collègues de la profession
médicale Britannique sur ‘La Réincarnation
et la Pratique de la Médecine’ (Guirdham 1969).
Dr Ian Stevenson
La recherche scientifique sur la réincarnation par
le Dr Ian Stevenson, Professeur de Psychiatrie à
l’Ecole de Médecine de l’Université
de Virginie est très brillante. Il a étudié
particulièrement le ‘souvenir spontané
de vie passée’.
Pendant des années le Dr Stevenson interviewa plus
de mille enfants des Etats-Unis, d’Angleterre, Thaïlande,
Birmanie, Turquie, Liban, Canada, Inde et d’autres
lieux, qui déclaraient qu’ils pouvaient se
souvenir d’un certain nombre d’évènements
d’une vie passée. La procédure d’investigation
scientifique comprenait la vérification et l’analyse
de documents (lorsque disponibles), lettres, rapports d’autopsies,
certificats de naissance et de décès, archives
d’hôpitaux, photographies, journaux et autres.
Les archives médicales sont importantes spécialement
quand un enfant déclare avoir été tué
dans une vie passée, car Stevenson trouva qu’en
cas de mort violente l’enfant peut porter une marque
de naissance à l’endroit où il reçut
un coup de couteau, de fusil ou de quelque autre cause de
sa mort.
Un exemple d’un des cas de marques de naissance du
Dr Stevenson est celui de Ravi Shankar. Il se souvenait
avoir été horriblement décapité
étant enfant par un parent espérant hériter
de la fortune de son père. L’enfant né
de nouveau portait une marque encerclant son cou. Quand
sa déclaration fut étudiée on trouva
que la personne qu’il disait avoir été,
était bien morte de décapitation.
Un second cas concerne un enfant en Turquie qui se souvenait
avoir été un voleur qui, sur le point d’être
capturé par la police, s’était suicidé,
se tuant d’un coup de fusil en plaçant le canon
de l’arme sous le côté droit de son menton.
L’enfant qui déclarait se souvenir de sa vie
était né avec une marque très distincte
sous son menton. Une autre enquête montra qu’il
portait une autre marque de naissance au sommet du crâne
exactement là où la balle avait dû ressortir.
Quand le Dr Stevenson était en train d’étudier
ce cas particulier en Turquie, un viel homme informa Stevenson
qu’il se rappelait l’incident et il témoigna
au sujet du corps abattu.
Ce qui doit être retenu est que le Dr Stevenson mit
en jeu vis-à-vis du monde sa grande réputation
dans l’introduction de son travail scientifique publié
dans le plus prestigieux journal de psychiatrie The Journal
of Nervous and Mental Disease (Le Journal de la Maladie
du Système Nerveux et de la Maladie Mentale) (Septembre
1979) et The Journal of Psychiatry (Le Journal de la Psychiatrie)
(Décembre 1979). Il publia plusieurs volumes sur
les souvenirs de vies passées et chaque fois qu’un
volume était publié, une plus grande confirmation
détaillée s’accumulait en faveur de
la preuve de la réincarnation.
La recherche scientifique de Stevenson secoua le monde académique
de son habituelle complaisance sceptique. C’était
une des premières fois qu’un scientifique ayant
une réputation établie produisait une preuve
claire en faveur de la réincarnation et inévitablement
en faveur de l’après-vie. Evidemment il y eut
ceux qui essayèrent de critiquer les recherches du
Dr Stevenson, mais les critiques n’étaient
PAS des scientifiques, ni n’avaient la nécessaire
substance technique pour traiter des méthodes scientifiques
utilisées par le Dr Stevenson. Beaucoup de ces critiques
mineures se basaient sur un système particulier de
croyance qui est intrinsèquement hostile à
la réincarnation.
Il y en avait d’autres qui répétaient
la critique élevée contre Stevenson sans d’abord
examiner pour eux-mêmes le travail scientifique de
Stevenson. Par exemple, dans le livre de Paul Tabori et
Phyllis Raphael, Beyond the Senses (Au-delà des Sens),
un rapport sur la recherche psychique des années
1960 (1971) un ancien membre éminent de la Société
pour la Recherche Psychique, George Medhurst, admet en réponse
à une question qui lui était posée
qu’il connaissait très peu de chose sur le
travail du Dr Stevenson, mais dit il, et notez soigneusement
l’hostilité éhontée non fondée
contre les travaux de Stevenson :
Je sais peu de choses de ces recherches (de Stevenson).
Je sais qu’il y a eu quelque critique sur les résultats
rapportés…il a été dit….que
Stevenson n’avait pas la bonne sorte de contact avec
les personnes à qui il avait affaire (1971 : 216).
Premièrement, George Medhurst admet son ignorance
technique de la recherche scientifique de Stevenson. Deuxièmement
il s’en remet à quelqu’un d’autre
pour critiquer Stevenson. Troisièmement, Medhurst
n’identifie pas cette autre personne, si autre personne
il y a. Medhurst accepte la critique comme valide, autrement
il ne l’aurait pas répétée. Cette
sorte de malhonnêteté intellectuelle et de
tricherie montre jusqu’où certains de ces sceptiques
à l’esprit fermé iront pour dénigrer
un beau travail scientifique.
Par contraste il y a eu des scientifiques objectifs de réputation
nationale qui attestèrent le professionnalisme et
la haute crédibilité de l’adhésion
stricte du Dr Stevenson à une méthode scientifique.
Ceux-ci incluent le professeur Dr Albert J. Stunkard, Président
du Département de Psychiatrie de l’Université
de Pennsylvanie. Parmi d’autres déclarations
positives, il dit :
Le Dr Stevenson est l’homme le plus critique que je
connaisse dans cette sphère où nous travaillons,
et peut être le plus réfléchi, qui a
le chic pour construire le protocole d’investigation
approprié.
Le professeur Dr. Gertrude Schmeider, du City Collège
à l’Université de New York dit, entre
autres choses :
Stevenson est une personne très soigneuse et très
consciencieuse d’une grande capacité intellectuelle
et de standards professionnels élevés. Il
se donne la plus grande peine pour collecter et analyser
les données brutes.
Le Professeur Dr Herbert S Ripley, Président du département
de Psychiatrie de l’Université de Washington
à Seattle, dit:
J’ai beaucoup d’estime pour Stevenson. Je le
vois comme étant minutieux et honnête. Nous
avons de la chance, je le sens, d’avoir quelqu’un
ayant ses aptitudes et une haute intégrité
qui étudie ce domaine controversé.
Le Dr Harold Lief dit dans le Journal of Nervous and Mental
Disease (Septembre, 1977) entre autres choses:
Soit il fait une faute colossale....ou il va être
connu comme le Galilée du 20ème siècle.
Le Dr Stevenson commença à s’intéresser
au souvenir spontané de la vie passée quand,
au pinacle de sa profession de psychiatre, il trouva que
les remèdes traditionnels en psychiatrie étaient
trop limités et ne traitaient pas efficacement les
problèmes des patients. Il trouva beaucoup de cas
qui ne pouvaient pas être expliqués de manière
satisfaisante par la génétique, les influences
environnementales ou une combinaison de celles-ci.
Marta Lorenz
Un cas très convaincant étudié par
le Dr stevenson fut le cas Brésilien de Marta Lorenz,
qui à l’âge de un an, reconnut un ami
de ses parents avec les mots ‘Bonjour Papa’.
A deux ans elle commença à parler de détails
d’une vie précédente à la meilleure
amie de sa mère, la fille de l’ami de la famille
qu’elle avait reconnu. Beaucoup de ces détails
étaient inconnus de la mère de l’enfant
mais furent confirmés plus tard par plusieurs personnes.
Elle se souvenait de cent détails séparés
et sans lien sur sa vie précédente où
elle était Maria de Olivero, dont des détails
sur ce que Maria avait dit à sa meilleure amie (la
mère de Marta) immédiatement avant sa mort
– qu’elle essayerait de renaître comme
fille de sa meilleure amie et que aussitôt qu’elle
serait assez grande elle relaterait beaucoup de détails
de sa vie antérieure (Stevenson 1974).
Imad Elawar
Au Liban, Stevenson alla sans s’annoncer dans un village
Druse et demanda aux villageois s’ils connaissaient
des cas d’enfants parlant de vies passées.
Il fut dirigé – encore sans avertissement –
vers la maison de Imad Elawar âgé de cinq ans.
Depuis l’âge de un an Imad, d’après
certaines informations, avait parlé sans cesse d’une
vie précédente dans un village à quarante
kilomètres de là. A un an ses premiers mots
avaient été les noms ‘Jamileh’
et ‘Mahmoud’, à deux ans il avait arrêté
un étranger dans la rue et l’avait identifié
à un ancien voisin.
Stevenson interviewa l’enfant et les parents et enregistra
plus de cinquante sept déclarations séparées
sur sa vie d’avant. Quand stevenson alla avec le garçon
et son père à l’autre village pour enquêter
sur les déclarations du garçon il fallut plusieurs
jours pour localiser l’ancienne maison du garçon.
On n’avait pas pris de contact avec les parents. Malgré
cela :
.Imad fut capable de dire treize choses correctes sur sa
vie passée dont reconnaître des photos de lui
et de son frère.
.il reconnut des photographies de son oncle d’avant,
Mahmoud, de sa maîtresse, une prostituée nommée
Jamileh
.il fut capable de désigner des détails sur
l’endroit où il gardait son fusil – un
secret connu seulement de sa mère – et comment
son lit avait été disposé pendant sa
dernière maladie
.il arrêta un étranger et eut un long entretien
avec lui sur leurs expériences ensemble au cours
de leur service militaire
En tout Stevenson calcule que sur les cinquante sept déclarations
qu’Imad avait faites au sujet de sa vie précédente,
cinquante et une purent être vérifiées
(Stevenson 1978).
Explications alternatives
Quand les critiques sont confrontés à cette
très convaincante preuve de la réincarnation,
ils essayent d’éloigner les résultats.
Ils disent que c’était causé par une
perception extra sensorielle, par télépathie
ou clairvoyance – ‘l’enfant était
capable de se mettre en phase avec les gens autour de lui
et tirait d’eux toutes les informations qu’ils
avaient sur les circonstances’. Comme alternative
les sceptiques ont avancé : tout pouvait être
une fraude, la cryptomnésie, la possession, la fantaisie,
la paramnésie, la mémoire héritée
de l’inconscient collectif. Examinons, comme le fit
Stevenson, chacun de ces arguments à notre tour (Stevenson
1977).
Perception Extrasensorielle?
Tout d’abord, quiconque suggère que ces enfants
sont à l’écoute des souvenirs de personnes
vivantes doivent concéder l’existence de perception
extrasensorielle, aussi connue comme télépathie
ou transmission de pensée. Cette concession seule
affaiblit grandement la position du sceptique parce que
pendant des décennies les sceptiques ont affirmé,
et affirment encore, que la perception extrasensorielle
(PES) et la télépathie n’existaient
pas ! Soit la PSE existe, soit elle n’existe pas.
Plus loin, le Dr Stevenson déclare, si les enfants
ont vraiment des pouvoirs extrasensoriels soit ils les possèdent
généralement ou non. Il n’est simplement
pas logiquement cohérent que le sceptique dise qu’une
personne à une PES pour certaines choses et pas pour
d’autres, que les enfants peuvent avoir une PES liée
à leurs vies passées mais liée à
rien d’autre.
Stevenson continue d’expliquer que dans le contexte
de ce qui est connu au sujet des PES où des médiums
et des personnes sensibles sont concernées, ces enfants
devraient avoir une ‘super PES’. Parce que dans
certains cas, les enfants donnent une quantité significative
d’informations, repoussant les frontières de
tous les cas connus présentement de PES.
Dans la plupart des cas les enfants devraient être
à l’écoute des souvenirs non pas d’une
seule personne, mais de beaucoup de gens parce que l’information
n’est pas stockée chez une seule personne.
Ceci nécessiterait d’être capable de
lire les pensées de différentes personnes
qui auraient chacune une part de l’information. Stevenson
dit que ‘toute l’information connue ne réside
pas dans un unique esprit vivant’.
Aucune PES ne peut expliquer le changement de comportement
de ces enfants. Dans beaucoup de cas les enfants prennent
la personnalité qu’ils déclarent avoir
eue. Ceci ne peut pas être obtenu en utilisant la
PES. Stevenson explique qu’il est difficile pour tout
critique ne connaissant pas les cas de comprendre ‘l’étendue
de ces traits de comportement et de personnification’.
Une autre difficulté particulière pour le
critique invoquant la PES est le fait que souvent les enfants
révèlent comment étaient les choses
lorsqu’ils étaient en vie et pas comme elles
sont maintenant. Vous avez lu plus haut l’histoire
du cas très fameux de Shanti Devi, qui déclarait
que lorsqu’elle était vivante dans une vie
antérieure elle avait caché 150 roupies dans
un coin de la pièce de la maison où elle vivait.
Alors que les investigateurs creusèrent à
cet endroit et qu’aucun argent ne devait être
trouvé, son précédent mari admit timidement
qu’il avait enlevé l’argent. Si elle
avait lu dans ses pensées elle aurait connu ce fait.
Les marques de naissance et les difformités chez
les enfants sont clairement au delà de l’explication
par la PES. Ces enfants, selon le Dr Stevenson, montrent
souvent une marque ou des marques sur leur corps et expliquent
que c’est par là qu’ils ont été
tués ou mutilés. Les parents attestent que
ces marques étaient présentes depuis l’enfance.
D’autres enfants nés avec une difformité
ou des membres manquants ou des doigts manquants déclarent
que ces difformités indiquent ce qui a causé
leurs précédentes morts.
Dans un certain nombre de cas Stevenson fut capable d’avoir
accès aux dossiers des hôpitaux pour confirmer
ces déclarations. En conséquence Stevenson
était capable d’établir un lien entre
les marques de naissance et les rapports d’autopsie
ou les dossiers de l’hôpital révélant
la cause du décès.
Fraude?
D’abord on doit prendre en considération les
qualifications, le professionnalisme, le calibre et l’intégrité
de cet enquêteur Américain, grand scientifique.
Le Dr Stevenson a la longue trajectoire passée d’un
enquêteur scientifique hautement professionnel, d’un
psychiatre psychanalyste. De plus, des années à
interviewer des milliers de témoins lui ont donné
une énorme expérience pratique dans la détection
de la fraude. Il écrivit lui-même des manuels
sur l’examen psychiatrique et l’interview pour
le diagnostic.
Il dit que ses interviews et ses examens croisés
de tant d’enfants témoins révèlent
clairement que ce serait une tâche gigantesque, herculéenne
pour n’importe qui d’essayer de frauder, d’organiser
la situation, préparer les parents, les amis, les
témoins – parfois le nombre de personnes concernées
est souvent de cinquante et même plus.
Ensuite il faudrait mettre en scène les émotions
quand il y a une réunion de l’enfant avec ses
êtres chers d’une vie antérieure. La
mise en scène sur place d’intenses émotions
dans ces situations est hors de la capacité humaine.
Ayant interviewé des milliers d’enfants ‘re-nés’,
le Dr Stevenson ajoute que, ‘les petits enfants ne
sont pas faciles à entraîner en vue de rôles
qui ne leurs semblent pas naturels’.
Stevenson déclara publiquement qu’il ne donne
pas d’argent aux personnes concernées et applique
en permanence sa politique selon laquelle aucun paiement
ne doit être fait pour aucun témoignage. Ni
aucune publicité ne doit être faite pour inciter
à coopérer.
Le Dr Stevenson a toujours été pleinement
conscient de ce que les investigations scientifiques qu’il
conduisait seraient passées au peigne fin dans les
plus petits détails par d’autres scientifiques,
par des outsiders et par ceux qui ont un intérêt
particulier à ne pas le voir réussir et qui
essayeraient de dénigrer et de miner ses investigations
scientifiques sur l’après-vie et la réincarnation.
Cryptomnesie?
Ceci signifie simplement que l’enfant re-né
avait appris dans cette vie ce qu’il dit sur la vie
antérieure. C’est affirmer que, consciemment
ou inconsciemment, l’enfant re-né doit avoir
lu l’information, ou en avoir entendu parler, ou on
lui a appris, mais il a oublié ce fait.
Le Dr Stevenson explique qu’une partie de l’information
originale de quelques uns des enfants re-nés, spécialement
venant de ceux qui n’avaient que deux ans, était
inconnue de ceux qui vivaient autour de l’enfant re-né.
Stevenson a observé personnellement que l’enfant
commence à parler de sa vie passée alors qu’il
a appris à dire seulement quelques mots. Ceci réduit
grandement les autres possibilités de sources d’information.
Souvenir hérité/ Inconscient Collectif?
Un des arguments les plus fréquemment exprimés
par les critiques du souvenir spontané de vie passée
est que l’enfant prétendument re-né
a en fait des ‘souvenirs hérités’.
Ceci signifie qu’au lieu qu’il soit re-né,
l’enfant se souvient en fait de la vie d’un
de ses ancêtres. Il est avancé que d’une
façon quelconque les souvenirs de différentes
choses de cet ancêtre que l’enfant rappelle
ont été transmis génétiquement.
Alternativement, les critiques disent que l’enfant
obtient son information à partir de ‘l’inconscient
collectif’.
Srevenson réfute ces arguments d’une manière
très convaincante en expliquant que ce qui est enregistré
réellement au sujet de l’information venant
de ‘l’inconscient collectif’ est très
général. Par exemple, quelqu’un peut
se souvenir d’une grande inondation survenue dans
une région très éloignée. Stevenson
fait ressortir que bien qu’il y ait quelques cas isolés
‘d’inconscient collectif’ ceux-ci ne concernent
pas les petits détails spécifiques de l’enfant
re-né.
L’argument génétique, la ‘mémoire
héritée’, a un défaut fondamental.
Si une personne se souvenait de la vie de l’un de
ses ancêtres il devrait y avoir un lien à la
fois racial et géographique entre la vie mémorisée
et la vie des ancêtres de la personne. Malgré
cela beaucoup de gens se souviennent de vies passées
comme membres de races totalement différentes.
Pour la majorité des cas, certainement pour la plupart
des cas Asiatiques, Stevenson trouva que les enfants se
souvenaient de vies qui finissaient peu d’années
avant leur naissance, mais dans une famille différente
et un village différent de ceux de leurs parents
et grand parents.
Deuxièmement, comme dit Stevenson un parent ne pourrait
transmettre génétiquement à sa descendance
que des souvenirs d’évènements survenus
au parent avant la conception de cet enfant. Il s’ensuit,
par conséquent que le souvenir des circonstances
de la mort du parent ne pourrait jamais être hérité.
Possession?
Quelques critiques de la réincarnation ont argué
que lorsque un enfant déclare qu’il ou elle
se souvient d’une vie passée, ce qui arrive
en fait est qu’une entité désincarnée,
un esprit, prend le contrôle de l’esprit de
l’enfant et l’information vient réellement
d’un esprit et pas du supposé enfant re-né.
Le Dr stevenson rejète cet argument en expliquant
que la possession de jeunes enfants, spécialement
de deux ans est extrêmement rare, sinon inexistante.
Dans la plupart des cas, les enfants font certaines déclarations
sur la ‘vie passée’ très spontanément,
pleinement conscients et sûrement pas dans une transe
ou dans aucun état de conscience altéré.
Quiconque étant familier d’un médium
en état de transe notera un changement d’état
de conscience chez le médium où la personnalité
particulière du médium se modifie de façon
très importante. Ceci n’arrive pas dans ces
cas.
Une autre raison pour laquelle l’argument de la possession
ne tient pas, dit Stevenson, est que cela n’explique
pas les marques de naissance. Il n’est pas crédible
d’imaginer un esprit imprimant une marque de naissance
quand il est dans l’utérus ou trouvant une
personne qui mourut tragiquement avec les mêmes marques
que celles de l’enfant de manière à
parler à l’enfant de cette vie particulière.
Et de plus, comment se fait il que l’enfant re-né
montre de l’étonnement à voir un parent
qu’il a connu, être maintenant beaucoup plus
âgé, avec des rides et plus de dents? S’il
y a un esprit avec l’enfant pourquoi ne reconnaît
il pas ses parents? Et pourquoi les connaissances de l’enfant
au sujet des parents et des constructions autour de l’environnement
précédent cessent exactement au moment de
la mort dans la vie précédente ?
Le Dr Stevenson établit que le nombre de ceux qui
se souviennent d’une vie passée est si grand
que certaines caractéristiques spécifiques
peuvent être discernées. Ces caractéristiques
surpassent les frontières nationales et sont similaires
dans différentes parties du monde. Comme dit plus
haut au sujet de cet argument, la théorie de la conspiration
à l’échelle du monde – que tous
ces gens se mettent ensemble pour concocter une même
histoire – est trop ridicule pour être prise
au sérieux.
Voici des caractéristiques dans des cas spontanés
de souvenir d’une vie passée que Stevenson
étudia. Un très bon résumé se
trouve dans le livre de Cranston et William sur la réincarnation
– A New Horizon in Science, Religion and Society (Un
Nouvel Horizon dans la Science, la Religion et la Société
) (1984) :
.l’âge auquel le souvenir apparaît –
habituellement entre deux et quatre ans
.l’âge auquel le souvenir s’efface –
presque toujours entre cinq et huit ans
.le comportement plus caractéristique d’un
adulte que d’un enfant
.les déclarations d’étrangeté
du nouveau corps
.le souvenir d’évènements frappants
typiques
.une mort violente dans une grande proportion de cas
.la phobie d’objets ou de circonstances ayant provoqué
la mort dans une vie antérieure
.des changements chez les gens et dans l’environnement
détectés par les enfants
.des rêves revenant à l’esprit de la
mère ou d’un proche de la famille annonçant
que l’enfant à venir est une réincarnation
.les mères rapportant leur appétit anormal
ou leurs goûts ou les aversions étranges pour
une nourriture durant leur grossesse qui correspondaient
aux choix de la personne dans l’incarnation précédente
.l’enfant possédant des capacités non
enseignées, non apprises
.des marques de naissance ou des difformités
Internet
Dr. Ian Stevenson http://www.childpastlives.org/stevenson_books.htm
contient une liste annotée de ses principaux travaux
Les Articles et les Cas du Dr Ian Stevenson http://www.childpastlives.org/stevenson_articles.htm
contient les interviews du Dr Stevenson sur son travail,
faciles à lire
University of Virginia Children’s Past Lives Research
Centre (Centre de Recherche de l’Université
de Virginie sur les Vies Passées des Enfants) http://www.childpastlives.org/stevenson.htm
Pour des livres et des articles sur la réincarnation
aller à Université de Virginie Division de
la Science de la Santé, Centre d’études
de la Personnalité
http://www.med.virginia.edu/medicine/inter-dis/personality_studies/publications.html
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