Preuves de l’après-vie
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Dr Victor Zammit
(en anglais)

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27. En réponse aux sceptiques à l’esprit fermé
Traduit par Edouard Lefevre

‘Nous ne devrions pas être pour un scepticisme total, mais pour des degrés de probabilité’
Professeur Bertrand Russell

En partageant les résultats de ma recherche sur la vie après la mort, j’ai eu beaucoup de réactions – de ceux qui acceptent déjà l’après-vie comme une croyance à d’autres qui sont sceptiques et discréditent.

Un sceptique à l’esprit ouvert est quelqu’un qui n’accepte généralement pas la superstition ou les croyances pour expliquer les phénomènes physiques ou psychiques. Il ou elle va accepter par contre les résultats basés sur la science et l’objectivité. Comme cela a été expliqué, tous les plus fameux chercheurs psychiques ont commencé leurs investigations comme sceptiques à l’esprit ouvert.

Je fais partie de ceux qui ont publiquement une vue sceptique de la vie. Je n’étais pas préparé à accepter des choses qu’on me disait de croire. Je doutais, je questionnais, je lisais, recherchais et investiguais. Je me considère encore comme un sceptique à l’esprit ouvert – mais pas dans le cas particulier de la vie après la mort parce que je l’ai minutieusement étudiée.

Comme les nombreux scientifiques qui prirent la peine d’enquêter systématiquement sur l’après-vie, moi aussi je suis venu à l’incontournable conclusion que nous survivons bien à la mort physique. La preuve que je fus capable d’obtenir moi-même de l’existence de l’après-vie est pour moi définitive, absolue, irréfutable et positivement concluante.

Toutefois, historiquement il y a aussi ceux qu’on appelle des ‘sceptiques à l’esprit fermé’ connus aussi sous le nom de ‘ceux qui discréditent’. Ces gens ont déjà formé leur idée sur tout. Et, comme le clergé au temps de Galilée, ils vont refuser de considérer même l’information scientifique si elle contredit leur croyance personnelle. Ils ont changé la définition du ‘sceptique’ de ‘quelqu’un qui doute’ à ‘quelqu’un qui ne va jamais accepter’. Le terme ‘sceptique à l’esprit fermé’ utilisé dans ce livre se réfère à ce groupe.

Les sceptiques à l’esprit fermé qui déclarent qu’ils ont étudié les phénomènes psychiques ont principalement rejeté les résultats de leurs expérimentations et observations, même quand les résultats étaient objectivement obtenus. Leur logique veut que si les résultats étaient positifs, l’expérimentateur devait être non qualifié ou il y avait fraude. Ils prennent le rôle de procureur, pas celui d’investigateur.

Dans le contexte de l’examen de la preuve du paranormal (psi) et de l’après-vie, il est de première importance de comprendre complètement les très sérieuses implications de ‘l’effet de l’expérimentateur ’. Jusqu’à présent il a été montré que les expérimentateurs professionnels du psi sont devenus victimes de leur inconscient (peut être même de leur conscient), de leur partialité négative, lorsqu’ils conduisaient des expériences psi.

Le classique effet de l’expérimentateur fut démontré par le Professeur Marilyn Schlitz et le Professeur R.Wiseman (1997 et 1999) dans des études en collaboration sur : oui ou non une personne peut elle détecter si quelqu’un les regarde de derrière. Dans ces expériences le Professeur Marilyn Schlitz qui a l’esprit ouvert au sujet des phénomènes psi obtint des résultats positifs tandis que le Professeur Wiseman qui est un sceptique à l’esprit fermé n’en obtint pas. Ceci arriva même quand ils utilisaient le même équipement expérimental, les mêmes procédures et les mêmes groupes de sujets.

Quelques sceptiques à l’esprit fermé déraisonnables ont lâchement attaqué les vies et la réputation de grands hommes et femmes impliqués dans la science psychique et ont été responsables du non partage des connaissances sur l’après-vie pendant plusieurs décennies. Beaucoup sont encore en train d’opérer aujourd’hui, acceptant de bons salaires de la part des matérialistes pour discréditer tout ce qui est lié à l’après-vie et aux phénomènes psychiques.

Un commentaire classique qui illustre l’inflexibilité et la détermination des sceptiques à l’esprit fermé à bloquer toute nouvelle information contradictoire fut fait lors d’une de mes rencontres des Humanistes de Sydney en Australie. Un sceptique à l’esprit fermé entêté jaillit après que j’eus présenté la preuve objective de la vie après la mort:
Je ne croirais pas à l’après-vie même si vous me la prouviez, Victor!

En raison de l’effacement inconscient ou conscient, les sceptiques à l’esprit fermé ont quelques pièces du puzzle qui sautent. Ils ne voient PAS l’ensemble du tableau. Malgré cela quelques uns ont vociféré en faveur de leur insoutenable idée que l’après-vie n’existe pas.

Je parie avec d’autres chercheurs psychiques empiriques que même si la parfaite démonstration de la preuve de l’après-vie, disons, la matérialisation d’un être cher, était réalisée devant des sceptiques à l’esprit fermé, ces sceptiques/discréditant refuseraient de croire que cette preuve ait quelque chose à faire avec l’après-vie.

Historiquement, les sceptiques à l’esprit fermé et ceux qui discréditent ont opposé toutes sortes d’inventions et de découvertes et se sont fait passer pour des idiots.

.Sir William Preece, ancien Ingénieur en Chef de la Poste Britannique, restera dans les mémoires pour avoir fait un des commentaires les plus ‘idiots’ de l’histoire à propos des inventions d’Edison. Sir William déclara que la lampe d’Edison (circuit parallèle) était une idée ‘complètement idiote’.
. le Professeur Henry Morton qui connaissait Edison, déclara immédiatement avant qu’Edison fit la démonstration de l’ampoule électrique : ‘Au nom de la science….les expériences d’Edison sont une …..fraude visant le public’.
.les journaux Scientific American, The New York Times, The New York Herald, le U.S. Army, des académiciens - et le Professeur de Mathématiques et d’Astronomie Simon Newcomb de l’Université John Hopkins – et beaucoup d’autres scientifiques Américains couvrirent les frères Wright de dérision, de ridicule et de dénigrement, déclarant qu’il était scientifiquement impossible de faire voler une machine !
.un des leaders de l’Académie des Sciences en France déclara que l’hypnose est une fraude et après avoir vu un sujet hypnotisé portant une aiguille de vingt centimètres plantée dans son bras: ‘Ce sujet a été payé pour ne pas montrer sa douleur’
.un autre scientifique de l’Académie des Sciences Françaises, après avoir entendu un enregistrement fait par Edison, déclara’...c’est clairement un cas de ventriloquie’.
John Logie Baird, l’inventeur de la télévision, fut attaqué par des sceptiques à l’esprit fermé qui déclarèrent que c’était ‘absolument idiot que les ondes de télévision puissent produire une image’ !!!

Il y a des centaines d’autres exemples de la manière dont les sceptiques à l’esprit fermé refusent de croire tout ce qui n’est pas cohérent avec leurs croyances chéries établies et leur cinq sens.

Mais ce qu’il faut retenir est que la croyance du scepticisme à l’esprit fermé en elle-même n’est PAS scientifique, ni empirique. Le scepticisme à l’esprit fermé n’a PAS la substance de la science ni l’objectivité pour montrer qu’une chose est correcte. Au contraire, le scepticisme à l’esprit fermé, comme la religion, est une croyance subjective et comme toute croyance est sujette à des erreurs fondamentales et à une complète invalidation.

Alors qu’il y a eu beaucoup de scientifiques éminents qui, après avoir enquêté sur les phénomènes psychiques ont accepté l’existence de l’après-vie, il n’y a JAMAIS eu aucun scientifique dans l’histoire – physicien, biologiste, géologue, astronome ou autre – qui put réfuter la preuve actuelle de l’après-vie.

Le chercheur informé et rationnel va rejeter la théorie de la conspiration mondiale – voulant que tous ces scientifiques hautement accrédités de différents pays qui ont travaillé pour montrer que la vie après la mort existe se sont mis ensemble pendant les derniers cent ans à peu près pour tromper le reste du monde.
L’après-vie est inévitable et ses conséquences sont énormes.
Réfutant les sceptiques par PVE et TCI

Que disent ceux qui discréditent sur les phénomènes des voix électroniques?
Parmi les objections élevées par ceux qui discréditent et par les sceptiques à l’esprit fermé je cite un leader représentant les sceptiques endurcis, un Professeur Assistant de Psychologie à l’Université de Pace aux Etats-Unis, le Professeur Hines. Dans son livre appelé Pseudoscience and the Paranormal - un examen critique de la preuve (1987) on nous dit ce qui suit sur la page 76. Gardez en mémoire que ce sceptique entêté déclare explicitement que son travail est supposé être ‘un examen critique de ‘l’évidence’.

...si quelqu’un emmène un magnétophone dans un cimetière on peut enregistrer les voix des morts. Comment ? Mettez la machine sur le mode ‘enregistrement’ avec une bande vierge et tournez le volume à fond. Puis, quand vous écoutez la bande, si vous écoutez soigneusement, vous allez entendre les voix des morts. Elles ne sont pas très claires, pour sûr, mais si vous écoutez pendant longtemps et soigneusement, vous pouvez commencer à les faire sortir…le magnétophone…prend les bruits isolés de l’environnement et spécialement le son de la brise ou du vent passant sur le microphone…

Si on s’attend à entendre des voix, la perception constructive va produire des voix…les Indiens croyaient que les morts parlaient quand le vent soufflait à travers les branches des arbres. Le magnétophone a simplement apporté cette illusion dans l’âge de la technologie (Hines 1987 : 76).

Voila, c’était l’opportunité pour ce professeur assistant d’identifier la recherche classique faite par quelques uns des plus grands érudits du monde et d’autres et de produire une réfutation crédible de la recherche sur une base scientifique. C’était l’opportunité de démontrer qu’il avait connaissance de la méthode scientifique (éventuellement) pour pouvoir réfuter le phénomène des voix électroniques.

On s’attendait à ce qu’il scrute scientifiquement les recherches du Dr Raudive en Allemagne, de Friedrich Jurgenson en Suède, Peter Bander en Angleterre, Marcello Bacci à Grosseto, Italie, du Professeur Walter & d’autres comme George Meek aux Etats-Unis, pour n’en nommer que quelques uns.

Les scientifiques et autres chercheurs réputés mentionnés ne vont pas au ‘cimetière’. Ils travaillent d’habitude dans des conditions soigneusement contrôlées dans des laboratoires avec d’autres observateurs qui comprennent parmi eux quelques sceptiques, des athées, des physiciens, des ingénieurs, journalistes, prêtres, psychologues. Parfois ils travaillent dans des studios professionnels d’enregistrement comme dans les sessions du Dr Peter Bander.
Les voix ne sont clairement pas des hallucinations auditives – elles ont été entendues par des salles pleines de monde et par des millions de gens en Europe en même temps. On peut acheter des enregistrements qui en sont pleins chez n’importe quelle Association Nationale de EVP (Electronic Voices Phenomenon) (voir les liens à la fin du chapitre 3) On peut les entendre sur Internet. Des milliers de voix ont été identifiées, enregistrées et corroborées par des témoins indépendants. Une grande part de cette matière a été vérifiée et trouvée factuelle. L’analyse électronique des caractéristiques de la voix a lié les voix aux personnes lorsqu’elles étaient vivantes.

Pourquoi ce Professeur Assistant n’a t il pas considéré ces preuves, en partant de, disons, le contenu du livre du Dr Raudive connu internationalement Breakthrough (Evènement)

Techniquement, quand la preuve de l’après-vie est présentée, l’obligation de dire sur quelle base technique la preuve n’est pas acceptée passe à l’autre partie.
Ce Professeur Assistant aurait dû examiner quelques unes des meilleures ‘voix spirituelles’ parmi les 72 000 voix enregistrées par le Dr Raudive comme la voix de la propre secrétaire du Dr Raudive ‘Margarete’. Elle dit alors : ‘Imaginez, J’existe réellement !’ – traduit de l’Allemand ‘bedenke ich bin (Bander 1973 : 25).

Le Professeur Assistant Hines devrait expliquer pourquoi les voix apparentes n’étaient pas réellement des voix, pourquoi elles n’étaient pas celles des morts.
Il aurait dû prélever un échantillon de la voix de cette Margarete Petrautski et l’avoir comparé avec l’enregistrement de sa voix avant sa mort comme le firent les chercheurs. Des machines pour analyse de la voix hautement sophistiquées existent actuellement qui peuvent mesurer avec précision et scientifiquement toutes les variables de la voix, c'est-à-dire la vitesse, le rythme, les accents, l’origine, etc. Les enregistrements de Margarete Petrautski sont d’excellents sujets pour un examen scientifique en raison de l’exceptionnelle bonne qualité des enregistrements de sa voix. Malgré cela ce Professeur Assistant choisit d’ignorer la méthode scientifique et de retomber sur son scepticisme à l’esprit fermé retranché.

Si le Professeur Assistant avait tenté d’adhérer à la méthode scientifique et avait montré d’une manière quelconque qu’il pouvait être techniquement correct, ou que la preuve présentée ne devait pas être acceptée, rendant le projet subjectif, on aurait pu discuter peut être le projet avec lui et explorer les voix pour s’assurer d’où provenaient ces voix.

Mais il ne l’a pas fait. Le Professeur Assistant Hines choisit de ne pas identifier le travail scientifique classique réalisé et en cours sur le phénomène des voix électroniques à une échelle globale car il sait que ce travail scientifique est substantiel et ne peut pas être réfuté.

Dans la méthode scientifique, comme en logique formelle, comme dans les litiges – la cour procédant du plus bas niveau de preuve au plus élevé, si personne ne réfute formellement la preuve produite, alors la preuve scientifique tient jusqu’à ce qu’elle soit réfutée – C’est un postulat scientifique fondamental.
Mon expérience des sceptiques à l’esprit fermé et de ceux qui discréditent, toutefois, est que quelques uns n’entendront jamais raison et ne regarderont pas la recherche.

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